Je vais te dire un grand secret: Ferme les portes. Il est plus facile de mourir que d'aimer. C'est pourquoi je me donne le mal de vivre, mon amour.
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Je l'ai foutue à la porte, la carne, la carne. Et que je ne te rencontre pas, je te casserais les reins, dégoûtante!
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À lire aussi de Louis Aragon
L'avenir à chaque instant presse - Le présent d'être un souvenir.
Je vais te dire un grand secret: J'ai peur de toi. Peur de ce qui t'accompagne au soir vers les fenêtres. Des gestes que tu fais, des mots qu'on ne dit pas. J'ai peur du temps rapide et lent, j'ai peur de toi.
Dans la mine ou dans la mâture - \r\nL'homme ne rêve qu'au futur - \r\nJoueur d'échecs dont la partie - \r\nPerdus ses chevaux et ses tours - \r\nEt tout espoir anéanti - \r\nPour d'autres rois sur d'autres cases - \r\nPour d'autres pions sur d'autres bases - \r\nVa se poursuivre lui parti.
Je parle un langage de décombres où voisinent les soleils et les plâtras. Car j'annexe également les miettes multicolores des villes.
Dans la même œuvre
Aux tables du café des arts, sur la place, on buvait, attablés tous ensemble, avec les deux serveuses débordées qui couraient, de la bière et de la limonade plein les bras.
Ces fugues sont fréquentes. Ca se termine classiquement par une rentrée au bercail.
Le monde est soigneux de ses coiffures par ici, une casquette dure dix ans et un melon toute une vie.
Il ferrait les chevaux comme au XVIe siècle. Le marteau sonnait sur l'enclume. Les étincelles jaillissaient du fer.
Je ne vais pas m'esquinter à travailler pour engraisser une bande de députés.